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Écrit par Mahdy Ibn Salah  •  Catégorie : Apbif (ahbachisme)  •   •  Affichages : 1856

 Les membres de l'apbif pensent à tort que le Tawhid consiste à faire l'absolue distinction entre le Créateur et sa création uniquement qu'au niveau du discours. En effet, s'appuyant sur une définition de Jounayd al Baghdadi: « Faire l'absolue distinction entre le contingent et l'éternel », ils ont limité cette distinction qu'au niveau du discours et ont traqué, par conséquent, tous les récits et versets dont la lecture présente une ressemblance entre Allah et sa création. Or, ce Tawhid là n'est pas le Tawhid véritable, c'est même une innovation doctrinale car la distinction dont faisait allusion Jounayd al Baghdadi était en réalité une distinction sur deux plans:

– le plan de la croyance

– et le plan de l'acte

Le véritable mouwahid est, par déduction, celui qui croit en l'exclusive perfection d'Allah et lui voue un culte exclusif et non pas celui qui décrit Allah en faisant bien attention de ne pas lui attribuer le corps au niveau du discours! Le Tawhid des membres de l'apbif ressemble à un jeux, celui du « ni oui, ni nan »! En effet, vous trouverez que le préoccupation principale chez eux s'axe autour de la traque et de l'interprétation de tous les versets et récits équivoques décrivant Allah avec des attributs présentant une ressemblance avec sa création, et dès qu'ils commettent l'erreur d'attribuer le corps ou l'émotion à Allah, et ce, au niveau du discours alors ils renouvellent leur attestation de foi car, selon eux, a quitté l'islam celui qui compare Allah avec sa création, même si ce dernier se limite à la littéralité des versets et récits dont la lecture apparente présente une ressemble entre le Créateur et sa création!

Or, dans une tradition le prophète fait mention d'un homme dans le désert qui, après avoir retrouvé sa chamelle qui avait prit la fuite avec ses provisions a dit sous l'intensité de la joie: « Ô mon Dieu, tu es mon serviteur et je suis ton Seigneur » , et ce, sans le rendre mécréant! Par ce récit, nous avons la preuve que la mécréance directe au niveau du discours n'est pas effective quand celle-ci n'est pas accompagnée d'intention allant dans son sens! Que doit-il en être pour ce qui n'est pas de la mécréance tout court! En effet, pour les membres de l'apbif celui qui se contente de la littéralité des textes dont la lecture apparente présente une ressemblance entre Allah et sa création est un mécréant! Le Coran et la Sunna inviteraient elles à la mécréance, au point que le but du croyant soit de rectifier tous les versets et récits équivoques par l'interprétation? Quelle triste compréhension du Tawhid qui fait de l'apbif une secte, bel et bien, égarée! Car il n'y a rien de droit dont une compréhension qui entache la Parole d'Allah d'imperfections! Allah est tel qu'il s'est décrit, dans la révélation, et si ressemblance il y a entre lui et sa création, cette dernière n'implique pas qu'Allah soit à l'identique de son discours selon « notre repère »!

Mahdy Ibn Salah

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